Les 10 plus gros succès du cinéma québécois

Découvrez ci-dessous le top 10 des plus gros succès du cinéma québécois :

  1. Séraphin, un homme et son péché, de Charles Binamé (2002) : 1 341 602 spectateurs
  2. Bon Cop Bad Cop, d’Érik Canuel (2006) : 1 320 394
  3. De père en flic, d’Émile Gaudreault (2009) : 1 242 370
  4. La Grande séduction, de Jean-François Pouliot (2003) : 1 197 843
  5. Les Boys, de Louis Saïa (1997) : 1 125 182
  6. Les Boys II, de Louis Saïa (1998) : 1 039 578
  7. Les Invasions barbares, de Denys Arcand (2003) : 913 995
  8. Les Boys III, de Louis Saïa (2001) : 910 743
  9. C.R.A.Z.Y., de Jean-Marc Vallée (2005) : 785 634
  10. Aurore, de Luc Dionne (2005) : 706 811

Sorti en 2002, Séraphin, un homme et son péché est l’adaptation du classique de la littérature de Claude-Henri Grignon. A ce jour, le film demeure le plus gros succès du cinéma québécois* et devrait le rester un bout de temps. A noter enfin que Bon Cop Bad Cop et De père en flic, deux des immenses succès récents, ont connu des suites, toutes deux sorties en 2017, lesquelles ont réalisé également des prouesses au box office.

*Ces chiffres ne prennent en compte que la période de 1985 à aujourd’hui

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Yan England : son top 5 des films québécois

Réalisateur de l’intense 1:54, Yan England a composé son top 5 (ou plutôt son top 6 !) de ses films québécois. Une sélection accompagnée de ses quelques mots : « Chaque histoire m’a envoûté par ses images, ses acteurs, et la vision du réalisateur et tous ses choix artistiques. Et bien sûr, l’émotion (rire, larme, tension, etc…) est toujours au rendez-vous dans chacun. »

=> Lire l’interview de Yan England

1Mommy, de Xavier Dolan (2014)

Synopsis : Une veuve monoparentale hérite de la garde de son fils, un adolescent explosif et violent. Au coeur de leurs emportements et difficultés, ils tentent de joindre les deux bouts, notamment grâce à l’aide de l’énigmatique voisine d’en-face, Kyla. Tous les trois, ils retrouvent une forme d’équilibre et, bientôt, d’espoir. (Source : Eléphant Cinéma)

 

 

2Incendies, de Denis Villeneuve (2010)

Synopsis : Lorsque le notaire Lebel (Rémy Girard) fait à Jeanne et Simon Marwan (Mélissa Désormeaux-Poulin, Maxim Gaudette) la lecture du testament de leur mère Nawal (Lubna Azabal), les jumeaux sont sidérés de se voir remettre deux enveloppes, l’une destinée à un père qu’ils croyaient mort et l’autre à un frère dont ils ignoraient l’existence. Jeanne voit dans cet énigmatique legs la clé du silence de Nawal, enfermée dans un mutisme inexpliqué lors des dernières semaines avant sa mort. Elle décide immédiatement de partir au Moyen-Orient exhumer le passé de cette famille dont elle ne sait presque rien… Simon, lui, n’a que faire des caprices posthumes de cette mère qui s’est toujours montrée distante et avare d’affection. Mais son amour pour sa soeur le poussera bientôt à rejoindre Jeanne et à sillonner avec elle le pays de leurs ancêtres sur la piste d’une Nawal bien loin de la mère qu’ils ont connue. Épaulés par le notaire Lebel, les jumeaux remonteront le fil de l’histoire de celle qui leur a donné la vie, découvrant un destin tragique marqué au fer rouge par la guerre et la haine… et le courage d’une femme exceptionnelle (Source : Eléphant Cinéma)

3Le violon rouge, de François Girard (1998)

Synopsis : De L’Italie du XVIIe siècle jusqu’au Montréal d’aujourd’hui, en passant par l’Autriche, la Chine et la Grande-Bretagne, nous suivons les pérégrinations d’un superbe violon rouge qui va passer d’un propriétaire à l’autre au fil des siècles. (Source : Elephant Cinéma)

 

 

4

Les Invasions barbares, de Denys Arcand (2003)

Synopsis : À peine parvenu à la cinquantaine, Rémy apprend qu’il est atteint d’un mal incurable. Son ex-femme appelle leur fils à son chevet et prévient famille et entourage. L’heure du bilan a sonné. Denys Arcand aborde, comme dans le Déclin de l’empire américain, des thématiques qui exigent un début de maturité. (Source : ONF)

 

 

5C.R.A.Z.Y., de Jean-Marc Vallée (2005)

Synopsis : Une chronique familiale dans les années 70 au Québec et plus particulièrement la relation entre un père et son fils qui n’arrivent pas à se comprendre…

 

 

 

6Mémoires affectives, de Francis Leclerc (2004)

Synopsis : Souffrant d’amnésie à la suite d’un accident, un homme tente de reprendre le cours de sa vie. Mais les bribes de souvenirs qui lui reviennent ne correspondent pas à ce que lui racontent ses proches. (Source : Eléphant Cinéma)

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Remerciements chaleureux à Yan England

Marc-André Lussier : son top 5 des films québécois

Critique éminent à La Presse et auteur du livre « Le meilleur de mon cinéma« , Marc-André Lussier livre son Top 5 des films québécois…

1Les bons débarras, de Francis Mankiewicz (1980)

Commentaire de Marc-André Lussier : « Rencontre exceptionnelle entre la langue de Réjean Ducharme et la grande sensibilité artistique de Francis Mankiewicz, disparu trop tôt. »

Synopsis : La relation fusionnelle entre une jeune fille et sa mère dans une petite ville des Laurentides…

2C.R.A.Z.Y., de Jean-Marc Vallée (2005)

Commentaire de Marc-André Lussier : « Pour quiconque a grandi dans le Québec des années 70, ce film a des résonances incroyables. »

Synopsis : Une chronique familiale dans les années 70 au Québec et plus particulièrement la relation entre un père et son fils qui n’arrivent pas à se comprendre…

1.jpgMommy, de Xavier Dolan (2014)

Commentaire de Marc-André Lussier : « Le style Dolan mené à son paroxysme. Avec de fabuleux élans romanesques. »

Synopsis : Une veuve monoparentale hérite de la garde de son fils, un adolescent explosif et violent. Au coeur de leurs emportements et difficultés, ils tentent de joindre les deux bouts, notamment grâce à l’aide de l’énigmatique voisine d’en-face, Kyla. Tous les trois, ils retrouvent une forme d’équilibre et, bientôt, d’espoir. (Source: Elephant cinéma)

ordresLes ordres, de Michel Brault (1974)

Commentaire de Marc-André Lussier : « À peine quatre ans après la « crise d’octobre », événement névralgique de l’histoire contemporaine du Québec, Michel Brault y fait écho grâce à ce film puissant qui, 40 ans après sa sortie, n’a rien perdu de sa pertinence. »

Synopsis : Suite à la promulgation de la loi sur les mesures de guerre en octobre 1970 au Québec, cinq individus sont arrêtés par les autorités, sans chef d’inculpation. L’espace de quelques jours, ils sont emprisonnés en toute « légalité »…

=> Lire la critique

1Les invasions barbares, de Denys Arcand (2003)

Commentaire de Marc-André Lussier : « Vision pessimiste de la génération des baby boomers, rendue extraordinairement émouvante grâce aux qualités d’auteur exceptionnelles de Denys Arcand. »

Synopsis : À peine parvenu à la cinquantaine, Rémy apprend qu’il est atteint d’un mal incurable. Son ex-femme appelle leur fils à son chevet et prévient famille et entourage. L’heure du bilan a sonné. Denys Arcand aborde, comme dans le Déclin de l’empire américain, des thématiques qui exigent un début de maturité. (Source : ONF)

=> Lire l’interview de Marc-André Lussier

Chloé Robichaud : son top 5 des films québécois

Auteur du formidable Sarah préfère la course (Lire la critique), la jeune réalisatrice Chloé Robichaud livre ses 5 films québécois préférés…

 

3Le Déclin de l’empire américain, de Denys Arcand (1986)

Commentaire de Chloé Robichaud : « J’aime ce film de tout mon cœur, surtout pour la force de ses dialogues. Tout, ou presque, se passe autour d’une table et on ne s’ennuie jamais. Un tour de force. »

Synopsis : Sur fond de campagne, quatre hommes, professeurs à la faculté d’histoire, préparent un repas gastronomique… et parlent des femmes. Sur fond de ville, quatre femmes, amies ou compagnes de ces hommes, s’entraînent à la musculation esthétique… et parlent des hommes. (Source : Eléphant Cinéma)

 

1Les Invasions barbares, de Denys Arcand (2003)

Commentaire de Chloé Robichaud : « C’est intelligent. Son propos social est fort. C’est à la fois amusant et touchant, plein d’humanité. Les acteurs y sont brillants. Une grande œuvre. »

Synopsis : À peine parvenu à la cinquantaine, Rémy apprend qu’il est atteint d’un mal incurable. Son ex-femme appelle leur fils à son chevet et prévient famille et entourage. L’heure du bilan a sonné. Denys Arcand aborde, comme dans le Déclin de l’empire américain, des thématiques qui exigent un début de maturité. (Source : ONF)

 

5Emporte-moi, de Léa Pool (1999)

Commentaire de Chloé Robichaud : « D’une immense beauté et vérité. Un film révélateur pour moi, que j’ai vu à un moment clé de ma jeune adolescence. Je pense que c’était la première fois que je prenais conscience que je regardais un film québécois réalisé par une femme. Léa Pool aura été pour moi une grande inspiration à poursuivre mon rêve. »

Synopsis : Au début des années 60, à l’aube de la Révolution Tranquille au Québec, le parcours d’Hanna, une jeune fille de 13 ans qui se cherche. Elle va trouver certaines réponses dans un film de Jean-Luc Godard, Vivre sa vie, et dans sa comédienne principale, Anna Karina…

 

4Réjeanne Padovani, de Denys Arcand (1973)

Commentaire de Chloé Robichaud : « Le cinéma de Denys Arcand me plait, sans doute pour son regard politique et social. J’ai écouté ce film plusieurs fois dans les dernières années et tout ce qu’il dépeint, est encore très actuel. »

Synopsis : À la veille de l’inauguration d’une autoroute, un entrepreneur mafieux reçoit des amis, dont le ministre de la Voirie et le maire de la ville. Par ailleurs plane l’ombre de sa femme Réjeanne. (Source : Eléphant Cinéma)

 

2C.R.A.Z.Y., de Jean-Marc Vallée (2005)

Commentaire de Chloé Robichaud : « Une œuvre riche, en images, en couleurs, en musique, en son. Une mise en scène autant soignée qu’éclatée. »

Synopsis : Une chronique familiale dans les années 70 au Québec et plus particulièrement la relation entre un père et son fils qui n’arrivent pas à se comprendre…

 

Propos recueillis par Thomas Destouches