Yan England : son top 5 des films québécois

Réalisateur de l’intense 1:54, Yan England a composé son top 5 (ou plutôt son top 6 !) de ses films québécois. Une sélection accompagnée de ses quelques mots : « Chaque histoire m’a envoûté par ses images, ses acteurs, et la vision du réalisateur et tous ses choix artistiques. Et bien sûr, l’émotion (rire, larme, tension, etc…) est toujours au rendez-vous dans chacun. »

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1Mommy, de Xavier Dolan (2014)

Synopsis : Une veuve monoparentale hérite de la garde de son fils, un adolescent explosif et violent. Au coeur de leurs emportements et difficultés, ils tentent de joindre les deux bouts, notamment grâce à l’aide de l’énigmatique voisine d’en-face, Kyla. Tous les trois, ils retrouvent une forme d’équilibre et, bientôt, d’espoir. (Source : Eléphant Cinéma)

 

 

2Incendies, de Denis Villeneuve (2010)

Synopsis : Lorsque le notaire Lebel (Rémy Girard) fait à Jeanne et Simon Marwan (Mélissa Désormeaux-Poulin, Maxim Gaudette) la lecture du testament de leur mère Nawal (Lubna Azabal), les jumeaux sont sidérés de se voir remettre deux enveloppes, l’une destinée à un père qu’ils croyaient mort et l’autre à un frère dont ils ignoraient l’existence. Jeanne voit dans cet énigmatique legs la clé du silence de Nawal, enfermée dans un mutisme inexpliqué lors des dernières semaines avant sa mort. Elle décide immédiatement de partir au Moyen-Orient exhumer le passé de cette famille dont elle ne sait presque rien… Simon, lui, n’a que faire des caprices posthumes de cette mère qui s’est toujours montrée distante et avare d’affection. Mais son amour pour sa soeur le poussera bientôt à rejoindre Jeanne et à sillonner avec elle le pays de leurs ancêtres sur la piste d’une Nawal bien loin de la mère qu’ils ont connue. Épaulés par le notaire Lebel, les jumeaux remonteront le fil de l’histoire de celle qui leur a donné la vie, découvrant un destin tragique marqué au fer rouge par la guerre et la haine… et le courage d’une femme exceptionnelle (Source : Eléphant Cinéma)

3Le violon rouge, de François Girard (1998)

Synopsis : De L’Italie du XVIIe siècle jusqu’au Montréal d’aujourd’hui, en passant par l’Autriche, la Chine et la Grande-Bretagne, nous suivons les pérégrinations d’un superbe violon rouge qui va passer d’un propriétaire à l’autre au fil des siècles. (Source : Elephant Cinéma)

 

 

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Les Invasions barbares, de Denys Arcand (2003)

Synopsis : À peine parvenu à la cinquantaine, Rémy apprend qu’il est atteint d’un mal incurable. Son ex-femme appelle leur fils à son chevet et prévient famille et entourage. L’heure du bilan a sonné. Denys Arcand aborde, comme dans le Déclin de l’empire américain, des thématiques qui exigent un début de maturité. (Source : ONF)

 

 

5C.R.A.Z.Y., de Jean-Marc Vallée (2005)

Synopsis : Une chronique familiale dans les années 70 au Québec et plus particulièrement la relation entre un père et son fils qui n’arrivent pas à se comprendre…

 

 

 

6Mémoires affectives, de Francis Leclerc (2004)

Synopsis : Souffrant d’amnésie à la suite d’un accident, un homme tente de reprendre le cours de sa vie. Mais les bribes de souvenirs qui lui reviennent ne correspondent pas à ce que lui racontent ses proches. (Source : Eléphant Cinéma)

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Remerciements chaleureux à Yan England

Ricardo Trogi : son top 5 des films québécois

Réalisateur de 1981, 1987, Québec-Montréal ou encore du Mirage, Ricardo Trogi a dressé son Top 5 des films québécois…

plouffe_8Les Plouffe, de Gilles Carle (1981)

Synopsis : La chronique d’une famille québécoise dans les années 30-40…

gaz-bar-bluesGaz Bar Blues, de Louis Bélanger (2003)

Synopsis : En 1989, dans un quartier défavorisé de Québec, les tribulations professionnelles et familiales du veuf François Brochu, dit le Boss, qui gère depuis quinze ans le gaz bar Champlain, un petit établissement où se réunissent tous les désœuvrés du coin. (Source : Eléphant Cinéma)

ad8a4e094da8e16f63f6fed0ff32a304Le Déclin de l’empire américain, de Denys Arcand (1986)

Synopsis : Sur fond de campagne, quatre hommes, professeurs à la faculté d’histoire, préparent un repas gastronomique… et parlent des femmes. Sur fond de ville, quatre femmes, amies ou compagnes de ces hommes, s’entraînent à la musculation esthétique… et parlent des hommes. (Source : Eléphant Cinéma)

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Marc-André Lussier : son top 5 des films québécois

Critique éminent à La Presse et auteur du livre « Le meilleur de mon cinéma« , Marc-André Lussier livre son Top 5 des films québécois…

1Les bons débarras, de Francis Mankiewicz (1980)

Commentaire de Marc-André Lussier : « Rencontre exceptionnelle entre la langue de Réjean Ducharme et la grande sensibilité artistique de Francis Mankiewicz, disparu trop tôt. »

Synopsis : La relation fusionnelle entre une jeune fille et sa mère dans une petite ville des Laurentides…

2C.R.A.Z.Y., de Jean-Marc Vallée (2005)

Commentaire de Marc-André Lussier : « Pour quiconque a grandi dans le Québec des années 70, ce film a des résonances incroyables. »

Synopsis : Une chronique familiale dans les années 70 au Québec et plus particulièrement la relation entre un père et son fils qui n’arrivent pas à se comprendre…

1.jpgMommy, de Xavier Dolan (2014)

Commentaire de Marc-André Lussier : « Le style Dolan mené à son paroxysme. Avec de fabuleux élans romanesques. »

Synopsis : Une veuve monoparentale hérite de la garde de son fils, un adolescent explosif et violent. Au coeur de leurs emportements et difficultés, ils tentent de joindre les deux bouts, notamment grâce à l’aide de l’énigmatique voisine d’en-face, Kyla. Tous les trois, ils retrouvent une forme d’équilibre et, bientôt, d’espoir. (Source: Elephant cinéma)

ordresLes ordres, de Michel Brault (1974)

Commentaire de Marc-André Lussier : « À peine quatre ans après la « crise d’octobre », événement névralgique de l’histoire contemporaine du Québec, Michel Brault y fait écho grâce à ce film puissant qui, 40 ans après sa sortie, n’a rien perdu de sa pertinence. »

Synopsis : Suite à la promulgation de la loi sur les mesures de guerre en octobre 1970 au Québec, cinq individus sont arrêtés par les autorités, sans chef d’inculpation. L’espace de quelques jours, ils sont emprisonnés en toute « légalité »…

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1Les invasions barbares, de Denys Arcand (2003)

Commentaire de Marc-André Lussier : « Vision pessimiste de la génération des baby boomers, rendue extraordinairement émouvante grâce aux qualités d’auteur exceptionnelles de Denys Arcand. »

Synopsis : À peine parvenu à la cinquantaine, Rémy apprend qu’il est atteint d’un mal incurable. Son ex-femme appelle leur fils à son chevet et prévient famille et entourage. L’heure du bilan a sonné. Denys Arcand aborde, comme dans le Déclin de l’empire américain, des thématiques qui exigent un début de maturité. (Source : ONF)

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10 films québécois cultes en 10 photos de tournage

Découvrez 10 clichés pris sur les tournages de ces films incontournables du cinéma québécois…

 

Le Chat dans le sac, de Gilles Groulx (1964)

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Jean-Paul Bernier sur le tournage du film – © Office national du film du Canada / Eléphant cinéma

Synopsis : À travers la confrontation d’un couple dans la vingtaine, ce film pose la grande question de l’accession à la maturité politique du peuple québécois telle que perçue par un cinéaste épris d’idéal et d’absolu. (Source : ONF)

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Mon Oncle Antoine, de Claude Jutra (1971)

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Claude Jutra sur le tournage du film – © 1971 Office national du film du Canada. Collection Cinémathèque québécoise

Synopsis : A Black Lake, petit village minier niché au fin fond du Québec, la vie s’écoule durement. Le magasin d’Antoine est le principal lieu de la communauté : on y trouve de tout, surtout de la compagnie. A la veille de Noël, Antoine est appelé pour récupérer le corps d’un jeune garçon décédé plus tôt. Il part en pleine tempête de neige, accompagné de son neveu Benoît…

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La Vraie nature de Bernadette, de Gilles Carle (1972)

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Gilles Carle sur le tournage de « La Vraie nature de Bernadette » – © Bruno Massenet / Collection Cinémathèque québécoise / Eléphant cinéma

Synopsis : Bernadette quitte Montréal avec son fils pour s’installer à la campagne. Bien vite son caractère, généreux et extraverti, conquiert la petite communauté. Mais la nature humaine, souvent ombrageuse et empoisonnée, se soucie bien peu du cadre…

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Les Ordres, de Michel Brault (1974)

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Photographe : Daniel Kieffer – © Office national du film du Canada. Collection Cinémathèque québécoise

Synopsis : Suite à la promulgation de la loi sur les mesures de guerre en octobre 1970 au Québec, cinq individus sont arrêtés par les autorités, sans chef d’inculpation. L’espace de quelques jours, ils sont emprisonnés en toute « légalité » dans un pays où les droits des individus sont suspendus…

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La Guerre des Tuques, d’André Mélançon (1984)

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Sur le tournage de « La Guerre des Tuques » en 1984 – © Michel Gravel / La Presse

Synopsis : L’histoire d’une bataille épique entre deux bandes de jeunes dont l’enjeu est un grand château de neige et de glace. L’un des groupes est dirigé par Luc, un chef jusqu’alors incontesté et l’autre est dirigé par Pierre et son inséparable Saint-Bernard. Une nouvelle venue au village, Sophie, se joindra bientôt à la bande de Pierre. (Source : Eléphant cinéma)

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Le Déclin de l’empire américain, de Denys Arcand (1986)

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Rémy Girard, Daniel Brière, Pierre Curzi et Yves Jacques spendant le tournage du film © Bertrand Carrière / Collection / Cinémathèque québécoise / Eléphant cinéma

Synopsis : Sur fond de campagne, quatre hommes, professeurs à la faculté d’histoire, préparent un repas gastronomique… et parlent des femmes. Sur fond de ville, quatre femmes, amies ou compagnes de ces hommes, s’entraînent à la musculation esthétique… et parlent des hommes. (Source : Eléphant Cinéma)

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Léolo, de Jean-Claude Lauzon (1992)

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Jean-Claude Lauzon (à droite sur la photo) sur le tournage de son film – © Collection Cinémathèque québécoise / Eléphant cinéma

Synopsis : Le récit de l’enfance de Léo Lauzon au sein d’une famille marquée par la pauvreté et la maladie mentale. Particulièrement doué pour l’écriture, le jeune garçon narre ses premiers fantasmes, les errements de ses parents et son amour naissant pour la belle Bianca…

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C.R.A.Z.Y., de Jean-Marc Vallée (2005)

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Jean-Marc Vallée dirigeant Marc-André Grondin – © TVA film

Synopsis : Une chronique familiale dans les années 70 au Québec et plus particulièrement la relation entre un père et son fils qui n’arrivent pas à se comprendre…

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Mommy, de Xavier Dolan (2014)

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Xavier Dolan, entouré de ses deux comédiens Antoine Olivier Pilon et Anne Dorval – © Shayne Laverdière

Synopsis : Une veuve monoparentale hérite de la garde de son fils, un adolescent explosif et violent. Au coeur de leurs emportements et difficultés, ils tentent de joindre les deux bouts, notamment grâce à l’aide de l’énigmatique voisine d’en-face, Kyla. Tous les trois, ils retrouvent une forme d’équilibre et, bientôt, d’espoir.

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King Dave, de Podz (2016)

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Le réalisateur Daniel « Podz » Grou et son comédien Alexandre Goyette sur le tournage de « King Dave » – © Go Films

Synopsis : Dave est un frondeur. Un King autoproclamé, influençable mais pas inconscient. Alors qu’il se met en tête de retrouver l’inconnu qui a dansé avec sa blonde en lui poignant le cul, comme si de rien n’était, il décide de se faire justice. Entre violence, peine d’amour et amitié trahie, Dave va mettre le doigt dans le tordeur et s’engouffrer, toujours poussé par en avant sans jamais s’arrêter.

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