François Delisle : son top 5 des films québécois

Réalisateur de 2 fois Une femme, Chorus et Le Météore, François Delisle livre ses 5 films québécois préférés. Une liste qu’il qualifie « peut-être de convenue » mais qui sont pour lui « des sommets de cinéma au Québec » et qui font partie de son « ADN de cinéaste ». Le metteur en scène, qui prépare actuellement son 7ème long métrage, précise enfin qu’il « espère, un jour, pouvoir être à leur hauteur »

=> Lire notre interview de François Delisle

1Les Bons Débarras, de Francis Mankiewicz (1980)

Synopsis : La relation fusionnelle entre une jeune fille et sa mère dans une petite ville des Laurentides…

 

 

 

ordres Les Ordres, de Michel Brault (1974)

Synopsis : Suite à la promulgation de la loi sur les mesures de guerre en octobre 1970 au Québec, cinq individus sont arrêtés par les autorités, sans chef d’inculpation. L’espace de quelques jours, ils sont emprisonnés en toute « légalité »…

=> Lire la critique

 

01af2f4ca5dd39753825542dd1f389b3Le chat dans le sac, de Gilles Groulx (1964)

Synopsis : À travers la confrontation d’un couple dans la vingtaine, ce film pose la grande question de l’accession à la maturité politique du peuple québécois telle que perçue par un cinéaste épris d’idéal et d’absolu. (Source : ONF)

=> Voir le film gratuitement et en intégralité

 

 

kaKamouraska, de Claude Jutra (1973)

Synopsis : Au chevet de son mari mourant, Elisabeth Rolland se remémore l’aventure de son premier mariage et de son issue tragique. Mariée très jeune à Antoine Tassy, seigneur de Kamouraska, elle fut vite rendue malheureuse par cet homme tourmenté, buveur et coureur. Réfugiée chez sa mère après la naissance de son premier enfant, elle fut soignée par un jeune médecin américain établi à Sorel, George Nelson, dont elle s’éprit. George se laissa emporter par cette passion et, sur les instances d’Elisabeth, en vint à tuer Antoine. Après avoir passé en procès, Elisabeth devait épouser Jérôme Rolland qui s’éteint maintenant devant elle. (Source : Eléphant Cinéma)

 

1Au clair de la lune, d’André Forcier (1983)

Synopsis : Bert et Franck logent dans une automobile. Un maniaque, la nuit, crève les pneus des voitures du voisinage. Les automobiles crachent des flammèches parce qu’elles roulent sur leurs jantes métalliques. Bert, ex-champion de quilles, ne pouvant plus tenir une boule à cause de l’arthrite, est devenu homme-sandwich. Franck, son nouvel ami, est albinos – c’est donc qu’il vient d’Albinie et qu’il possède des dons! Et, effectivement, il redonne à Bert son adresse d’autrefois… et son don de double vue lui permettra de découvrir le « maniaque aux pneus »… mais il ne le dénoncera pas. (source: Eléphant Cinéma)

 

Propos recueillis par Thomas Destouches le 4 mars 2016

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